The Virgin Suicid

The Virgin Suicid
Il avait tOutes les filles à ses pieds pOurtant il ne vOulait qu'elle.


Elle se reveilla, et lui était parti.
Trip ne cOmprendra jamais pOurquOi il a abandOnné Lux sur la pelOuse détrempée..



" Quand On rencOntre...
Le Mystère .. Et la BeautéE,
On est intrigé, ému, envOûté.
Des instants inOubliables .. Et des questiOns sans répOnses. "



"Nous comprîmes l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à réfléchir et à rêver, et finit par vous apprendre à marier les couleurs. Nous apprîmes que les filles sont des femmes déguisées, qu'elles comprennent l'amour et même la mort.Nous apprîmes qu'elles savent tout de nous et qu'elles nous demeurent insaisissables. En les observant sans cesse, on comprendrait peut-être ce qu'elles éprouvaient et qui elles étaient."






''A la fin, leur âge, ou le fait qu'elles soient des filles, n'importait pas, mais seulement que nous les avions aimées, et qu'elles ne nous avaient pas entendus..."

# Posté le mercredi 03 janvier 2007 21:30

Modifié le samedi 12 janvier 2008 06:34

Sorry, I can't be perfect

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- Elle : Tu vas 0u ?


- Lui : J'vais m'dr0guer !


- Elle : Tu me feras l'am0ur en revenant ?


- Lui : 0ui m0n Am0ur !

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Je sentis s0n s0uffle rem0nter le l0ng de m0n c0u jusqu'au creux de l'0reille.
Un friss0nnement pas c0mme les autres. Me traversant t0ut le c0rps, m0n c0u tendu vers le mur, ma p0itrine, ma taille et mes hanches 0ndulant s0us le passage de ses mains jusqu'a en arrivée à la peau fine entre mes cuisses...

Enfin s0n c0rps chaud tend à me réchauffer, s0n t0rse p0sé c0ntre mes seins. Les caresses de ses baisers dans m0n c0u me f0nt vibrer de n0uveau. Sa main me prend par la taille, p0ur aller me caresser le d0s, ses d0igts descendant le creux de mes reins me p0usse à me cambrer; une chaleur pr0pre a la sienne m'envahit le c0rps...

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Sorry, I can't be perfect

# Posté le mercredi 03 janvier 2007 21:59

Modifié le mercredi 15 août 2007 19:55

Et les putains sucent des géants, des nains et des cactus

 Et les putains sucent des géants, des nains et des cactus
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10 juillet
Cher journal,
Je ne sais pas si je dois être honteuse ou heureuse. Je sais seulement qu'hier soir il m'est arrivé quelque chose d'extraordinaire. En l'écrivant, ca va paraître morbide mais en réalité c'était formidable, merveilleux, miraculeux..! Les copains de J. étaient si gentils, si détendus, si à leur aise, que je me suis immédiatement sentie chez moi avec eux. Tout le monde était trés joyeux, trés relax. J'ai adoré cette atmosphère. Au bout d'un moment, J. et un des garçons ont apporté des verres de Coca-Cola pour tout le monde et aussitôt les gosses se sont couchés par terre sur des coussins, ou sur le canapé et les fauteuils. J. m'a cligné de l'oeil en disant « Ce soir nous allons jouer au furet, tu sais, « il court, il court, le furet ... » comme quand on était gosses. » Tout le monde a bu, lentement. Soudain, je me suis sentie toute drôle, comme s'il y avait une tempête en moi. Je me souviens qu'on avait mit deux ou trois disques depuis qu'on avait apporté les verres. J'avais les mains moites, et je sentais des gouttes de sueur couler de mes cheveux sur ma nuque. La piéce semblait anormalement silencieuse. Tout mon corps était tendu, tous mes muscles crispés et j'éprouvais une bizarre apréhension qui m'étranglait, me suffoquait. Quand j'ai rouvert les yeux, je me suis aperçue que c'était simplement B. qui m'avait prise par les épaules « T'en as de la chance », disait-il, lentement, comme une disque que l'on passe à une mauvaise vitesse. Il m'a caressé la figure et le cou, tendrement, et il m'a murmuré : < Je t'assure, je veillerais sur toi, il ne t'arrivera rien de mal. >. Soudain, il semblait se répéter, inlassablement, comme dans une chambre d'écho. Je me suis mise à rire comme une folle. Et puis j'ai remarqé des dessins qui changeaient lentement, au plafond. B. m'a attirée contre lui et m'a posé la tête sur ses genoux pendant que je regardais les couleurs se mêler et tournoyer au plafond, de grandes taches rouges, bleues, jaunes... Je voulais faire partager aux autres ce spectacle merveilleux mais les mots qui sortaient de ma bouche étaient pâteux, mouillés, ils avaient un gôut de couleur. Je me suis redressée et je me suis mise à marcher en frissonant un peu. J'avais l'impression que le froid s'insinuait en moi et je voulais le dire à B., mais je ne pouvais que rire. Bientôt, des tas de pensées sont apparues entre chaque mot. J'avais découvert le parfait et véritable langage originel, celui d'Adam et d'Eve, mais lorsque j'essayais de l'expliquer, les mots que j'employais n'avaient pas de rapport avec mes pensées. Je les perdais. Je ne pouvais plus rien et je me suis laissée tombé par terre, j'ai fermais les yeux et alors la musique a commencé à m'absorber, physiquement. Je pouvais le sentir, la toucher, la humer et l'entendre, tout à la fois. Jamais rien au monde n'avait été aussi beau. Je faisais partie de chaque instrument, littéralement. Chaque note avait son caractére, sa forme, sa couleur, et semblait séparée des autres, si bien que je pouvais considérer son rapport avec tout le reste du morceau avant que la note suivante retentisse. J'ai vu un magasine, sur une table, et je le voyais en cent dimensions. C'était si beau que je ne pu le supporter et j'ai fermer les yeux. Aussitôt, je me suis mise à flotter dans une autre sphére, un autre monde. Des choses se précipitaient vers moi et s'éloignaient rapidement, en me coupant la réspiration comme lorsqu'un ascenseur descend trop vite. Je ne savais plus distinguer le réel de l'iréel. Est-ce que j'étais la table, le livre, ou la musique, ou bien est-ce que je faisais partie de tout à la fois ? Pour la premiére fois de ma vie, je n'avais plus de complexes. Je dansais devant tout le monde. Je m'amusais. J'étais heureuse. Mes sens étaient devenus si aigus que je pouvais entendre quelqu'un respirer dans la maison voisine, et que je sentais l'odeur du gâteau au chocolat que quelqu'un faisait cuire à des kilométres de là. Aprés des étérnités je pense, je suis retombée sur Terre. J'appris par la suite que dans dix des quatorze verre de Coca il y avait eu du L.S.D.

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14 Juillet
Cher journal,
Aujourd'hui, j'ai rencontré B. Je sors avec lui ce soir. Je suis impatiente de voir ce qui arrivera. C'est un monde entiérement nouveau que j'explore et tu n'imagines pas le nombre de portes qui s'ouvrent devant moi. Je me fais l'effet d'Alice Au Pays Des Merveilles, Lewis Carroll était peut-être bien drogué !



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17 Juillet.
Cher journal,
Quels jours incroyables, fantastiques, passionnantes, je viens de passer ! C'était... Ouah! Vraiment ce qui m'est arrivé de plus extraordinaire dans ma vie! Tu te souviens que je t'ai dit que je devais sortir avec B. ? Et bien, il m'a fait connaître les torpilles, et le speed (*). Tous les deux sont commes si on galopait sur une étoile filante dans la Voie Lactée, mais un million, un milliard de fois plus excitant. Le speed m'a fait un peu peur, au début, parce que B. devait me l'injecter dans les bras. J'ai dansé comme jamais je n'aurais pensé en être capable, je ne reconnaissais plus du tout la pauvre petite complexée minable que je suis! J'étais bien, heureuse, libre, abandonnée, un être différent et amélioré, dans un monde plus beau, plus parfait. C'était dingue! C'était beau! Vraiment fantastique!


(*) mélange de cocaïne et d'héroïne

# Posté le jeudi 04 janvier 2007 13:30

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 12:34

Hé Poupée T'as D'Belles Jambes Tu Sais. Dit-Moi, Elles 0uvrent à Quel Heure ?

Hé Poupée T'as D'Belles Jambes Tu Sais. Dit-Moi, Elles 0uvrent à Quel Heure ?
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" y'a des jours avec et y a des jours sans dit :

J't'ai fais cr0ire qu't'étais la Femme De Mes Rêves Juste Pour Pouv0ir Poser Ma Bite Sur Tes Lévres "


Tu l'as voit danser sur une musique avec un verre à la main tu l'as voit boire et enchainer son verre puis un autre tu l'as voit continuer toute la soirée puis tu l'as voit partir avec un mec.
Le lendemain elle se lève ne se souvient plus de se qu'il s'est passé la veille même rituel tout les week end ..

Elle appelle ses copines veut faire du shopping elle s'achète des vêtements trop large pour elle mais ses copines trouvent que ça lui va bien alors elle ne se doute de rien et lui dit de passer sa carte bleu dans la machine parce qu'évidement elle a la carte bleu d'beau papa et maman.
Le soir elle revient chez elle, après avoir bien manger elle va faire "pipi" puis revient les yeux qui coule un peu mais elle se reprend et continue a sourir ..

Elle propose de finir la soirée chez elle à base de drug,sex and rock'n'roll elle continue a se détruire à petit feu elle continue à boire ku sec' a coucher à se lever et ne pas se souvenir tout les jours elle continue elle poursuit ses études mais n'y arrive plus puisqu'il y à quelque chose qui suit plus: c'est son corp ..

Pourtant elle est entourer elle vit avec des gens qui l'aime qui l'a voit mais qui ne bouge pas .. Elle est boulimique limite anorexique mais elle parait heureuse alors on se doute de rien elle veut ressembler à ces filles dans les magazines alors elle ne veut plus de ce "corps horrible" dans sa chambre t'y verra des photos d'elle avec les gens qu'elle aime avec le sourir comme si elle aimé la vie ..
Cette fille ne veut pas mourir ne veut pas se suicider pourtant c'est ce qu'elle fait
Regarde autour de toi t'y verra beucoups plus de personnes qui sont dans ce cas que tu ne le pense ..

"Elle est bonne elle a un bon style elle bouge bien alors j'la baise et j'la jette"




# Posté le vendredi 12 janvier 2007 15:52

Modifié le samedi 12 janvier 2008 06:38

Avec un nom pareil, il va se faire casser la gueule par un écureuil__ <3

Avec un nom pareil, il va se faire casser la gueule par un écureuil__ <3


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On ne dit pas mon corridor, mais mon corps se repose.
On ne dit pas c'est l'Amazone, mais c'est là que j'habite.
On ne dit pas un ouvre-boîte, mais un portier de night-club.
On ne dit pas il est chétif, mais il est chez le coiffeur.
On ne dit pas la maîtresse d'école, mais l'institutrice prend l'avion.
On ne dit pas jerrycan, mais je rigole.
On ne dit pas le ton monte, mais la fille moche prend l'ascenseur .
On ne dit pas javéliser, mais j'ai lu.
On ne dit pas un ingrat, mais un nain gros.
On ne dit pas le petit poucet, mais le gosse était constipé.
On ne dit pas démanger, mais vomir.
On ne dit pas un poète, mais un klaxon.
On ne dit pas une biroute, mais une route à deux voies.
On ne dit pas je suis paniquée, mais je cherche un mec.
On ne dit pas je suppute, mais je suis péripatéticienne.
On ne dit pas je suis très sain, mais j'aime les gros nichons.
On ne dit pas un conquistador, mais un imbécile narcissique.
On ne dit pas j'ai vaincu, mais je suis pluri-anal.
On ne dit pas faire des vendanges, mais péter comme un Dieu.
On ne dit pas un microprocesseur, mais un petit prof. ( ou un micro pour sa soeur )
On ne dit pas barbecue, mais poils aux fesses .
On ne dit pas la bonne paella, mais la femme de ménage est absente.
On ne dit pas mélodie en sous-sol, mais gare la voiture au parking souterrain.
On ne dit pas le processus de paix est enclenché, mais je vais lâcher une caisse.
On ne dit pas un pinailleur, mais un mari infidèle

# Posté le dimanche 14 janvier 2007 13:57

Modifié le mercredi 06 juin 2007 13:06